Législatives 2017 : 450 candidats sur 577 seront dévoilés jeudi 11 mai par la République En Marche

 

Elections lgislatives 2017 FranceLa République En Marche temporise sur l’annonce de ses candidats. Une première liste de 450 candidats investis sur les 577 sera annoncée, afin de compléter les vérifications et l’équilibre politique nécessaire pour l’ensemble des candidats postulants.

Une liste encore incomplète

la totalité des candidats aux législatives devait être annoncé jeudi, mais seulement 450 seront dévoilés au lieu des 577 initialement prévus. La multitude des candidatures arrivées juste après le résultat de la présidentielle a chamboulé les travaux d’investiture. « On va annoncer environ 450 noms dont on est certaine » a déclaré le président de la Commission d’investiture, à l’AFP, Jean-Paul Delevoye, précisant que la Commission poursuivrait ses travaux jeudi et vendredi, car « il y a des vocations qui s’éveillent depuis l’élection d’Emmanuel Macron» observe Richard Ferrand (déclaration sur Public Sénat, mardi soir).
Cette liste encore incomplète est le résultat de plusieurs semaines de tractations et e sélection. Depuis le mois de janvier, plus de 15 000 personnes ont fait acte de candidature selon un procédé inédit pour ce genre d’élections. En effet, les demandes de candidatures doivent remplir un dossier et le déposer sur le site internet d’En Marche. Ce dossier doit obligatoirement comporter un CV et une lettre de motivation.
« Si vous souhaitez soutenir le projet présidentiel, vous vous inscrivez au mouvement EN marche ! Sur le site En Marche. Vous allez à la préfecture sous l’étiquette En marche ! » a rappelé le secrétaire général du mouvement, Richard Ferrand, dès le lendemain de la victoire d’Emmanuel Macron.
Souhaitant que les candidats incarnent le renouvellement et la parité, le nouveau Président de la République souhaite, au nom de la moralisation de la vie publique, le nouveau président de la République a souhaité imposer un certain nombre de critères, en appelant aussi à des personnalités de la Société civile, telle que la présentation d’un extrait du casier judiciaire.
Par ailleurs, il n’exige pas que les postulants déchirent leurs cartes politique, mais que les personnes investies se rattachent à La République EN Marche, et non plus à une autre formation comme le PS ou Les Républicains. Les financements publics alloués en fonction de leur performance seront donc dirigés vers La République En Marche.

 « Ne pas humilier ni brutaliser »

Selon les proches de l’organisation d’investiture des législatives, »l’idée, contrairement à ce que l’on dit, n’est pas d’humilier ni de brutaliser ces candidatures ». »Au contraire, cela nous oblige à les analyser et à être prudents sur un certain nombre de circonscriptions » a poursuivi cette même personnalité.
Les candidats qui seront élus en juin seront par ailleurs tenus de participer à la majorité présidentielle, en siégeant à l’Assemblée nationale au sein du groupe constitué par La République En Marche. Seul les députés du Modem pourront avoir un groupe parlementaire mais ils prendront part à la majorité.
Selon Jean-Paul Delevoye, l ‘ancien premier ministre Manuel Valls, de même que Bruno le Maire (LR) ne remplissent pas les critères, alors que d’autres personnalités de droite ou de gauche qui avaient été élus auparavant sous l’étiquette de leur parti, ont fait acte de candidature. C’est le cas du marie de Melun, Louis Vogel, qui a démissionné de LR et s’est porté candidat à l’investiture de La République En Marche dans la première circonscription de Seine-et-Marne.

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